Enfin un peu de temps libre après ces 7 premières semaines éprouvantes passées avec ma fille… J’aurais aimé raconter au fur et à mesure mes impressions histoire de ne pas oublier trop vite les débuts de cette grande aventure, malheureusement j’ai été un peu prise de court par les événements après la naissance. Je vais essayer de me rattraper maintenant.
Revenons au jour J qui fut jusqu’à présent le plus beau jour de ma vie (on s’en doutait un peu) avec un accouchement sans aucune douleur et quasiment sans stress (l’avantage de la césarienne programmée ;-)). J’ai pu me rendre compte de tout cela avant mon entrée au bloc alors que se sont fait entendre les cris d’une autre femme dans la pièce à côté qui accouchait par voix naturelle et sans péridurale!!! C’est sans doute ce qui m’a le plus choqué de cette journée! Puis l’opération a été si rapide j’ai l’impression qu’elle n’a duré que 5 minutes (au lieu de 20 ce qui n’est rien). Après moult négociations de la sage-femme auprès de l’anesthésiste, David a eu le privilège d’assister à la naissance et moi de me sentir un peu moins seule pour ce grand moment tant attendu. C’est donc vers 9h20 que nous avons entendu son premier cri, ce que je n’oublierai JAMAIS. J’ai enfin compris que ma petite puce chérie était bien présente dans mon ventre depuis 9 mois et qu’on allait enfin faire sa connaissance. Quelques secondes après le pédiatre est venu me la poser sur la poitrine, cette petite miniature qui hurlait et qui nous a paru si petiote malgré ses grands yeux qui s’ouvraient déjà…
Revenons au jour J qui fut jusqu’à présent le plus beau jour de ma vie (on s’en doutait un peu) avec un accouchement sans aucune douleur et quasiment sans stress (l’avantage de la césarienne programmée ;-)). J’ai pu me rendre compte de tout cela avant mon entrée au bloc alors que se sont fait entendre les cris d’une autre femme dans la pièce à côté qui accouchait par voix naturelle et sans péridurale!!! C’est sans doute ce qui m’a le plus choqué de cette journée! Puis l’opération a été si rapide j’ai l’impression qu’elle n’a duré que 5 minutes (au lieu de 20 ce qui n’est rien). Après moult négociations de la sage-femme auprès de l’anesthésiste, David a eu le privilège d’assister à la naissance et moi de me sentir un peu moins seule pour ce grand moment tant attendu. C’est donc vers 9h20 que nous avons entendu son premier cri, ce que je n’oublierai JAMAIS. J’ai enfin compris que ma petite puce chérie était bien présente dans mon ventre depuis 9 mois et qu’on allait enfin faire sa connaissance. Quelques secondes après le pédiatre est venu me la poser sur la poitrine, cette petite miniature qui hurlait et qui nous a paru si petiote malgré ses grands yeux qui s’ouvraient déjà…
Ensuite je suis allée me remettre tranquillement de l’anesthésie en salle de réveil pendant que David, le plus chanceux des papas, l’a câlinée pendant 2 heures de peau à peau contre son torse tout chaud et si rassurant pour elle. Enfin on s’est retrouvé tous les quatre avec ma maman dans ma chambre pour admirer tout le reste de la journée la petite merveille.
Les jours suivants ont été beaucoup moins roses, la fatigue était très présente et l’excitation faisait qu’il m’était difficile de bien dormir même les deux premières nuits où l’on m’a gardé Juliette. J’ai mis plusieurs jours avant de pouvoir me lever, marcher sans l’aide de personne, ce qui m’a beaucoup déçu car je me sentais incapable de m’occuper seule de ma fille. Je n’avais pas bien imaginé la suite de l’accouchement et j’allais de déception en déception… Il y a eu aussi les contractions post accouchement (moi qui n’en avait jamais eu avant), la première montée de lait si douloureuse et si « impressionnante » d’après les dire des sages-femmes qui défilaient dans ma chambre, tout l’attirail de l’allaitement (je ne veux plus entendre parler de tire-lait, coupelle, coussinet, téterelle et j’en passe), et enfin le gros cafard en fin de journée quand David et Claudine me laissaient seule avec ma puce et les sages-femmes moins cool du service de nuit… Bref je ne garde pas un très bon souvenir de mon séjour en maternité. Heureusement j’ai eu quelques visites qui m’ont fait le plus grand bien. Et c’est sept jours après mon entrée en clinique que j’ai eu le plaisir et surtout la force de rentrer à la maison.
Les jours suivants ont été beaucoup moins roses, la fatigue était très présente et l’excitation faisait qu’il m’était difficile de bien dormir même les deux premières nuits où l’on m’a gardé Juliette. J’ai mis plusieurs jours avant de pouvoir me lever, marcher sans l’aide de personne, ce qui m’a beaucoup déçu car je me sentais incapable de m’occuper seule de ma fille. Je n’avais pas bien imaginé la suite de l’accouchement et j’allais de déception en déception… Il y a eu aussi les contractions post accouchement (moi qui n’en avait jamais eu avant), la première montée de lait si douloureuse et si « impressionnante » d’après les dire des sages-femmes qui défilaient dans ma chambre, tout l’attirail de l’allaitement (je ne veux plus entendre parler de tire-lait, coupelle, coussinet, téterelle et j’en passe), et enfin le gros cafard en fin de journée quand David et Claudine me laissaient seule avec ma puce et les sages-femmes moins cool du service de nuit… Bref je ne garde pas un très bon souvenir de mon séjour en maternité. Heureusement j’ai eu quelques visites qui m’ont fait le plus grand bien. Et c’est sept jours après mon entrée en clinique que j’ai eu le plaisir et surtout la force de rentrer à la maison.
La première soirée chez nous en famille était magique, Juliette très sage a beaucoup dormi et de temps en temps quelques éternuements de sa part venaient remplir chaque pièce de l’appartement nous rappelant qu’elle était bien là et que rien ne serait plus pareil.
A la fin de sa 5ème semaine, complètement épuisée par l’allaitement et les tétées interminables je suis passée au biberon et tout a commencé enfin à rentrer dans l’ordre. Aujourd’hui grâce aux biberons Juliette a pris 1kg en un mois, dort beaucoup mieux (et beaucoup plus souvent !), pleure moins, apprécie son bain, et nous comble de bonheur avec ses tout premiers sourires authentiques adressés à son père lorsqu’il rentre du travail le soir et à sa mère le matin sur la table à langer. Et ça, c’est que du bonheur !
A la fin de sa 5ème semaine, complètement épuisée par l’allaitement et les tétées interminables je suis passée au biberon et tout a commencé enfin à rentrer dans l’ordre. Aujourd’hui grâce aux biberons Juliette a pris 1kg en un mois, dort beaucoup mieux (et beaucoup plus souvent !), pleure moins, apprécie son bain, et nous comble de bonheur avec ses tout premiers sourires authentiques adressés à son père lorsqu’il rentre du travail le soir et à sa mère le matin sur la table à langer. Et ça, c’est que du bonheur !
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